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Interview de Charlotte Cadé, fondatrice de Brocante Lab

Alors que le Printemps est synonyme du retour des brocantes, braderies et autres vide-greniers, la start-up Brocante Lab a remporté il y a une semaine le Prix La Tribune Jeune Entrepreneur 2015 et vient d’annoncer une levée de fonds auprès d’une quinzaine de Business Angels entrepreneurs. Avant les jurés et investisseurs, ce sont les brocanteurs et les chineurs que Charlotte Cadé, sa fondatrice, s’attache depuis septembre 2014 à convaincre de rejoindre l’aventure de la première brocante en ligne.

Pour commencer, peux-tu nous raconter la genèse de Brocante Lab, d’où t’es venue l’idée ?

Capture d’écran 2015-04-20 à 19.34.24Je suis passionnée de décoration, des brocantes, et j’ai passé beaucoup de temps à chiner, notamment sur le web. En échangeant autour de moi, j’ai réalisé que peu de personnes avaient envie de passer des heures sur LeBonCoin, tout en cherchant des alternatives aux grands industriels de la décoration, Ikea pour ne pas le citer. De leur côté, les brocanteurs ont besoin d’un accompagnement pour dynamiser leur métier et être plus visibles sur Internet. C’est de ces deux constats qu’est née Brocante Lab, la première marketplace spécialisée dans le mobilier et les objets déco rétro de qualité.

Qu’est-ce qui t’a poussée un jour à franchir le pas, à fonder ta start-up ?

C’est d’abord ma passion pour le projet qui m’a poussée à me lancer, à 25 ans. Avant cela, j’ai travaillé trois ans dans une agence de design, une toute petite structure où j’avais déjà une grande autonomie. Cette première expérience m’a donné le goût de l’entrepreneuriat.

Comment ont réagi tes proches lorsque tu leur as annoncé ta décision ?

Au départ, ils étaient un peu sceptiques, sans doute un peu inquiets. La génération au-dessus, notamment mes parents, s’est demandé pourquoi je renonçais à la stabilité, surtout dans un contexte de l’emploi aussi incertain. C’est quand le projet est devenu plus concret, que le site a été lancé, qu’ils ont pu se projeter, comprendre ma vision et me soutenir.

Comment sont répartis les rôles entre toi et ton co-fondateur ?

Charlotte Cadé, la fondatrice de Brocante LabLa petite particularité de notre association est que nous sommes par ailleurs en couple. J’ai démarré seule sur le projet et il m’a rejointe dans l’aventure lors du lancement officiel du site, en septembre 2014. Nous sommes très complémentaires : Maxime est en charge de la partie gestion, au sens large (RH, financement, comptabilité, service clients, etc.) et je m’occupe de la partie produit (le sourcing, la partie commerciale, l’expérience utilisateurs sur le site, le marketing et la communication). Cela demande beaucoup de rigueur dans un couple mais c’est un réel atout pour notre start-up. C’est un gain de temps car on se comprend vite et on est capable de prendre des décisions ensemble de manière très rapide.

Peux-tu partager avec nous un bon souvenir de cette aventure entrepreneuriale ?

Le plus beau souvenir, c’est celui de la soirée du lancement officiel, avec notre entourage et la presse, que l’on a organisée en septembre dernier au Perchoir (NDLR : c’est dans l’espace de coworking du Perchoir, Le Nid, que l’équipe de Brocante Lab s’est installée). C’est à ce moment-là que l’on a vraiment pris la mesure du projet, que l’on a su qu’il existait réellement et que l’on ne pouvait plus faire marche arrière !

… et une épreuve que vous avez dû surmonter, votre plus gros challenge ?

Le recrutement, de manière générale, c’est LE challenge pour une start-up. Nous sommes huit dans l’équipe, mais nous avons vraiment eu du mal à trouver notre CTO, qui nous a rejoints il y a seulement quatre jours, et on est en train d’essayer de recruter un commercial. On ne peut pas se permettre de se tromper quand on est une petite équipe, avec des moyens limités : il faut impérativement de très bons profils, à tous les postes.

Il y a une semaine, vous avez remporté le Prix Jeune Entrepreneur La Tribune, dans la catégorie Start. Selon toi, comment êtes-vous parvenus à vous démarquer, dans un écosystème « start-up » français en pleine émulation ?

Il y a une véritable dynamique autour des modèles de marketplace parmi les start-ups, dans le bricolage, le prêt-à-porter, la déco… C’était une attente du marché qu’il y ait un acteur sur ce segment là. Après, ce qui nous démarque d’une simple marketplace, c’est la notion d’identité, l’attention que nous portons à la sélection des produits et la création des annonces. Bref, nous nous attachons à créer une véritable marque.

Être une femme, quand on créée sa start-up, est-ce selon toi plutôt un atout ou un désavantage ?

C’est clairement un atout, parce que l’on est encore très loin de la parité absolue, bien que l’entrepreneuriat féminin se démocratise. Il y a de plus en plus d’initiatives pour féminiser l’écosystème, de plus en plus d’accompagnements : il ne faut pas hésiter à s’appuyer dessus pour consolider son réseau et avancer.

Complète cette phrase : « entreprendre en France, c’est… »

Facile ! Le démarrage, ce n’est franchement pas ce qu’il y a de plus compliqué. Il faut simplement savoir vers quels organismes se tourner pour chercher des financements et un accompagnement. Pour accélérer, on a ensuite eu la chance de lever rapidement, auprès de Business Angels entrepreneurs.

Qu’est-ce qui te donne envie de te lever tous les matins ?

Brocante Lab, clairement, et plus spécifiquement le fait de ne pas avoir de quotidien ni de routine. Ce que j’aime dans l’entrepreneuriat, c’est qu’il n’y a pas deux journées qui se ressemblent. C’est vraiment la richesse de ce métier et c’est ce qui me stimule chaque jour.

As-tu une passion, en dehors de l’entrepreneuriat, qui te permette de conserver ton équilibre, de décompresser ?

En plus de la déco, j’aime également beaucoup cuisiner. La cuisine et la déco, ce sont deux univers dans lesquels on peut s’exprimer, laisser libre court à sa créativité.

Y a-t-il un ou une entrepreneur(e) que tu admires ?

MyLitlleParis m’a beaucoup inspirée lors de la création de Brocante Lab, donc je dirais Fany Péchiodat, sa fondatrice. C’est un bel exemple de l’incarnation du projet par l’entrepreneur. Qu’elle ait su rapidement appréhender les problématiques de son secteur, qui n’était pas évident à l’origine, fait d’elle un beau modèle d’entrepreneuriat au féminin.

Quels sont vos projets à venir, le prochain chantier de votre start-up ?

Le développement mobile car le site n’est aujourd’hui pas du tout « responsive » sur mobile. Aller chercher plus de vendeurs et créer des fonctionnalités pour eux est un autre enjeu pour nous. On se considère beaucoup plus proche du business model BtoC de Booking, conçu avec beaucoup d’outils pour les hôtels, que d’une marketplace CtoC. Aujourd’hui, 90% de nos vendeurs sont des professionnels et c’est vers eux que l’on souhaite diriger nos efforts. C’est un véritable changement de stratégie par rapport à notre positionnement initial.

Où te vois-tu dans cinq ans ?

Bonne question ! Je ne me dis pas que Brocante Lab est le projet de ma vie, je me donne 4-5 ans pour l’amener le plus loin possible, pour qu’il devienne un acteur référent dans le secteur de la brocante et de la décoration, y compris à l’international. En revanche, je pense que le monde de la décoration m’attirera toujours.

… et si c’était à refaire ?

Si c’était à refaire, je pense que je ferais pareil, avec les erreurs qui ont forcément été faites mais qui sont nécessaires pour évoluer. On teste, on rectifie, on passe à autre chose, c’est le parcours de tout entrepreneur !

Un adjectif pour définir les entrepreneurs d’aujourd’hui ?

Déterminés, tout en ayant une bonne capacité d’adaptation. Savoir bien rebondir tout en gardant son cap est essentiel. Avoir une ligne de mire, une vision et savoir s’adapter, car le chemin n’est pas linéaire. C’est ce que l’on a dû faire en évoluant vers un modèle BtoC.

Le mot de la fin, un conseil à destination des jeunes femmes qui envisagent d’entreprendre ?

Il faut foncer et avoir conscience que c’est un réel atout d’être une femme pour entreprendre. Il ne faut pas avoir peur de se mettre en avant, c’est une vraie force si elle est bien utilisée !

Soirée de lancement des cours de création de sites e-commerce avec PrestaShop

Mardi dernier, vous avez été nombreux à assister à la soirée d’inauguration des cours e-commerce gratuits, dans les nouveaux locaux de PrestaShop. Bruno Lévêque, cofondateur de PrestaShop, nous a fait le plaisir d’être présent et a introduit cette soirée sur le lancement et l’innovation dans le e-commerce.

Pour aborder cette question, une table ronde a été organisée avec des entrepreneuses d’exception, autour de Valérie Zarka, fondatrice de More Than Digital :
Sarah Allart – co-fondatrice de Tribway.com
Agathe Molinar – Fondatrice de Lemoncurve.com
Mathilde Le Rouzic – Fondatrice de Quaelead.com
Roxanne Gaillard – Directrice générale de Thebeautyst.com
Chloé Martinot – Chef de produit webmarketing chez monEchelle.fr

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Devant 80 passionnées de e-commerce, elles ont livré les clés du succès pour se lancer dans ce domaine. On vous partage ici les six enseignements marquants de ces échanges.

  1. « Pour savoir dans quoi se lancer, regarde ton bureau, regarde autour de toi, pars sur ce que tu aimes et maîtrises » Conseil du fondateur de Lafourchette à Chloé Martinot.
    Se lancer dans le e-commerce c’est d’abord avoir un concept. Pour certaines, l’idée est venue d’un besoin personnel. Pour d’autres, c’est l’observation de tendances émergentes ou la taille d’un marché qui les ont motivé à se lancer. Mais comme l’a justement rappelé Roxanne Gaillard, c’est l’exécution de cette idée, portée par une vision d’équipe, qui est l’élément déterminant de la réussite.

  2. « Le choix de la plateforme technique se fait en fonction des besoins, des compétences et des moyens » Mathilde le Rouzic
    La clé pour choisir la base technique de son e-commerce ? Mobiliser son temps, son équipe et son budget sur les éléments qui ont de la valeur pour le client. Chez monEchelle.fr, la différentiation vient de la qualité du site internet : ils ont décidé de le développer eux mêmes. Roxanne Gaillard a quant à elle fait le choix d’un logiciel de gestion de contenu, afin que l’équipe technique se focalise sur leur algorithme de recommandation, véritable valeur ajoutée de l’offre.

  3. « L’approche verticale permet de se focaliser sur la qualité, à l’inverse des généralistes qui sont plus axés sur le choix. » Mathilde le Rouzic
    Pour émerger face aux géants du e-commerce, la solution est de prendre le contre pied en adoptant une approche verticale. Miser sur un contenu de qualité, une expertise métier, une segmentation client ou la rareté des produits proposés sont autant de leviers pour se différencier d’un leader généraliste.

  4. « Lever des fonds n’est pas une fin en soi » Agathe Molinart
    La rentabilité moyenne dans l’e-commerce est de 6%, de quoi freiner les Venture Capitalists en quête de retour sur investissement. Toutes ont cependant rappelé que lever des fonds n’est qu’un modèle de croissance parmi d’autres et qu’il ne convient pas forcement à tous.

  5. « La maitrise de la technique et la maitrise du sourcing sont les fondamentaux de l’e-commerce » Bruno Lévêque
    Une équipe solide, un marché porteur et un produit différentiant sont les facteurs clés de succès de toute startup.
    Pour le e-commerce, il est également déterminant de préserver sa marge, en gérant de manière optimale ses achats, et de détenir les compétences nécessaires pour maitriser sa plateforme technique.

  6. « Si c’était à refaire, je testerais la première version plus rapidement, dès le minimum valuable project » Sarah Allart
    La rapidité d’accès au marché est également un enjeu pour toutes celles qui veulent se lancer dans le e-commerce. Le minimum valuable product permet de vérifier rapidement l’existence d’un besoin et de capter de la connaissance sur son marché, ses clients et leurs attentes.

Les intervenantes ont conclu par deux mots : il faut s’entourer et partager !
Nul doute que ces précieux enseignements vont accompagner les entrepreneuses dans leurs aventures…

La soirée s’est ensuite terminée par un tirage sort. Quoi de mieux pour clôturer cette soirée que de gagner un pack PrestaShop de démarrage de création de site e-commerce ? Bravo à Fanny à qui nous souhaitons beaucoup de réussite.

Nous vous donnons rendez-vous lors des cours gratuits pour lancer son site e-commerce les 21 et 28 avril, ainsi que le 5 mai, avec PrestaShop.

Optimisez votre présence en ligne, une formation exclusive avec les équipes Twitter

Le vendredi 17 avril, nous proposons à une vingtaine de veinardes d’assister à une session très spéciale en compagnie des équipes de Twitter France, pour vous apprendre à mieux utiliser votre présence en ligne, pour développer votre influence en apprenant à connaitre toutes les petites astuces de Twitter.

Twitter a en effet pour tradition de soutenir les associations à but non lucratif et organismes de bienfaisance qui œuvrent activement pour la communauté. « Grow our business in a way that makes us proud » est une des valeurs fondamentales de l’entreprise.

Ainsi, Twitter est convaincu qu’il est important de travailler directement avec la communauté partout où ses équipes sont présentes. Dans ce cadre, Twitter a notamment à cœur d’encourager et de soutenir les femmes dans les secteurs du numérique. Le 17 avril, Twitter organise sa journée bi-annuelle du bénévolat appelée #FridayforGood.

20 d’entre vous vont pouvoir assister ce vendredi 17 avril à une formation intitulée « Twitter, un outil de leadership au feminin. »

Pour ceci, il vous suffit de retweeter le tweet ci-dessous et nous procéderons ensuite à un tirage au sort. Les heureuses élues auront alors rendez-vous de 8h30 à 10h avec les équipes de Twitter France.

Note : comme le descriptif de la session l’indique, c’est un événement où la présence féminine sera privilégiée, bonne chance à toutes !

Logo #FridayForGood

J-6 Soirée e-commerce en partenariat avec PrestaShop

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PrestaShop et Girls in Tech organisent une soirée le 7 avril à 19h dans les nouveaux locaux de PrestaShop au 12, rue d’Amsterdam, Paris 9e, pour inaugurer un programme de 3 cours gratuits pour apprendre à créer son site e-commerce.

Deux personnalités nous rejoignent sur l’évènement : Bruno Lévêque viendra introduire la soirée et Valérie Zarka sera modératrice de la table ronde « Peut-on encore se lancer et innover dans le e-commerce aujourd’hui ? »

Bruno Lévêque, cofondateur de prestashop

Bruno Lévêque a confondé PrestaShop en 2007. La solution est aujourd’hui devenue logiciel leader du marché avec 90 employés, plusieurs millions d’euros de CA et un tout nouveau siège social parisien. Bruno a déménagé il y a deux ans aux États-Unis pour mieux suivre le développement à l’international.

Très enthousiaste sur la soirée et sur le programme des cours organisés en partenariat avec Girls in Tech, Bruno Lévêque viendra spécialement pour ouvrir la soirée.

Valérie Zarka, ceo de more than digital

Valérie ZarkaValérie Zarka est la fondatrice de More Than Digital, société de conseil en innovation basée sur l’écosystème israélien.

Spécialiste de la communication digitale depuis plus de 14 ans, elle participe régulièrement à des conférences de premier plan, comme par exemple la conférence LeWeb en 2014.

Les places pour la soirée sont toutes réservées mais les inscriptions pour les cours pour apprendre à créer un site e-commerce auront lieu après la soirée, nous vous tiendrons informés ici très vite !

Interview avec Géraldine Le Meur, entrepreneuse, angel investor, co-fondatrice LeWeb

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Croisée à l’occasion de la Journée de la femme digitale, à Paris le 13 mars dernier, Géraldine Le Meur a un message pour vous: « Savoir garder le ‘CAP': Confiance, Audace, Persévérence! » Geraldine LeMeur

1) Girls in Tech: Quel a été votre plus gros défi d’entrepreneur?

Géraldine Le Meur : Mon plus gros défi d’entrepreneur a certainement été la gestion combinée de deux « entreprises » en simultané. Celle de Maman de trois garçons et ma vie professionnelle. C’est un défi que beaucoup de femmes doivent relever.

2) Quelle est votre plus grande fierté?

Elle n’est pas professionnelle…mes trois fils.

Je ne vis pas le fait d’être une femme dans cet univers comme un challenge mais comme une force

3) En tant que femme dans une industrie à dominante masculine, quels ont été vos principaux challenges?

Je ne vis pas le fait d’être une femme dans cet univers comme un challenge mais comme une force. Nous avons en tant que femmes des approches différentes, une capacité d’adaptation et une résilience qui font cette force.

4) Pensez-vous qu’il est différent, plus simple, plus compliqué, d’entreprendre pour une femme dans la Tech aujourd’hui?

L’univers de la Tech est certainement aujourd’hui beaucoup plus accessible aux femmes, pour autant je ne sais pas si c’est plus « facile ». Cela demande beaucoup d’investissement personnel et de persévérance, mais l’ensemble des initiatives (comme Girls in Tech) et les plateformes qui sont développées actuellement (je pense par exemple à Levo League), permettent de soutenir les femmes qui souhaitent se lancer. Cela passe aussi par l’éducation. Apprendre à coder que l’on soit fille ou garçon est une bonne façon de changer les mentalités dès le plus jeune âge.

5) Pouvez-vous nous parler de femmes qui vous inspirent?

Sincèrement la femme que j’admire et qui m’inspire est Christine Lagarde. J’ai la chance de la connaître depuis une dizaine d’années, je suis une fan inconditionnelle.

6) Un projet coup de cœur?

L’application onoff qui me permet d’avoir plusieurs numéros de portables sur un seul téléphone.

Savoir garder le CAP : Confiance, Audace, Persévérance !

7) Trois applis incontournables pour vous?

Evernote, Flipboard et Uber quand je suis aux US, mais plutôt Chauffeur Privé à Paris (j’aime leur option de réservation).

8) Quels conseils donneriez-vous aux femmes qui souhaitent se lancer, entreprendre aujourd’hui?

Savoir garder le « CAP » : Confiance, Audace, Persévérance !

9) Comment souhaiteriez-vous voir les choses évoluer pour les femmes et hommes dans les années à venir ?

Que l’on arrête de regarder ce qui nous sépare, au bénéfice de ce qui fait nos forces, nos complémentarités: le travail en équipe au service d’un objectif commun de succès.

Suivre Géraldine Le Meur @geraldine et geraldinelemeur.com

L’avenir des moyens de paiement: vers une simplification de l’expérience

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Nous sommes ravis de vous avoir accueilli si nombreux mercredi dernier dans les locaux magnifiques de Raise. À cette occasion nous avons reçu un panel de haut vol pour discuter du secteur brûlant des fintechs :

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Clara Gaymard, CEO de GE France et présidente du fonds de dotation de Raise, nous a fait le plaisir de dire un mot lors de l’introduction: “inventons les solutions auxquels nos parents n’ont pas pensé.”

Et en effet, sur les 20 dernières années ou presque, rien n’avait changé dans le domaine du paiement. L’arrivée de nouvelles technologies a plus récemment bousculé les modes de consommation. Ingenico par exemple, qui gérait jusque là de simples terminaux de paiement, s’est mis à gérer des solutions de paiement complexes pour pouvoir simplifier la vie des marchants et ne pas rendre le paiement un frein à l’achat (ce qui a par exemple longtemps été un frein au e-commerce).

Les techniques des moyens de paiement sont maintenant très diversifiées : de la monnaie au NFC, en passant par la carte à puces, en ligne, etc. Pour avoir la confiance du consommateur et du marchant, il est devenu essentiel de proposer une expérience à la fois simple et sécurisée. “Visa veut d’ailleurs se positionner comme facilitateur”, ajoute Emmanuèle Attali.

La sécurité et la confiance sont donc centrales et restent les freins majeurs pour l’utilisateur, “une seule mauvaise expérience est mortelle pour un petit acteur”, a déclaré Céline Lazorthes.

Le paiement depuis son mobile est le nouveau sujet stratégique pour les acteurs de l’écosystème. L’Europe de l’ouest est à la traîne, avec seulement 24 % des transactions effectuées depuis un mobile, contre 33 % aux Etats-Unis, 39 % en Amérique latine et jusqu’à 83 % en Chine (chiffres issus de l’enquête GfK FutureBuy 2014). Paypal veut être l’acteur incontournable du paiment mobile et a récemment lancé son produit OneTouch, pour faciliter le paiement au sein des applications mobiles.

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Nous pouvons donc attendre des solutions plus intégrées et plus simples dans les années à venir, pour “ne plus penser au paiement mais penser au shopping” a souligné Caroline Thelier.

Nous vous donnons rendez-vous lors du prochain événement Girls in Tech !

Apprendre à créer un site e-commerce en 3 leçons avec Prestashop

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Les cours gratuits pour vous aider à vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale tech sont de retour ! Cette fois c’est le e-commerce qui est à l’honneur avec une nouvelle session de 3 cours gratuits pour apprendre à créer un e-shop, organisée en partenariat avec Prestashop.

Soirée e-commerce

Pour fêter cette bonne nouvelle, Prestashop et Girls in Tech organisent une soirée le 7 avril à 19h dans les nouveaux locaux de Prestashop au 12 rue d’Amsterdam, 75009 Paris.

Au cours de la soirée, Prestashop fera gagner, à l’un ou l’une des participantes, un pack de démarrage pour créer un site e-commerce d’une valeur de 2 000€.

Prenez votre place dès maintenant sur Eventbrite (l’inscription vaut uniquement pour la soirée, l’inscription aux cours se fera dans un second temps).

Programme de la soirée :

  • Présentation du programme des cours
  • Baromètre du e-commerce en France par :

Sonia Mamin – Directrice générale Wibilong
Sonia viendra nous parler des chiffres clefs du e-commerce en France et des nouvelles tendances qui se dessinent pour les années à venir.

 

  • Table ronde « Peut-on encore se lancer et innover dans le e-commerce aujourd’hui ? ». La table ronde réunira cinq femmes de premier plan qui font bouger le e-commerce en France.

Sarah AllartSarah Allart – co-fondatrice de Tribway.com
Lancé en 2012, le site Tribway.com est un concept store qui permet de trouver le meilleur cadeau sur le web pour toutes les situations possibles. La startup a levé en novembre dernier 320k € auprès de business angels (dont 170k € sur la plateforme Anaxago).

Agathe MolinarAgathe Molinar – Fondatrice de Lemoncurve.com
Lancé en 2011 par Agathe Molinar alors âgée de 25 ans, Lemoncurve.com applique les standards de l’e-commerce de chaussures… à la lingerie ! Une proposition de valeur étonnante qui remporte un franc succès avec 3 millions d’€ de CA en 2014.

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Mathilde Le Rouzic – Fondatrice de Quaelead.com
Quaelead.com est un site spécialisé dans les moteurs de recherches verticaux proposant une offre de produits enrichie par le contenu éditorial. Mathilde Le Rouzic a aussi été l’éditrice du site bagatelles.fr, un site spécialisé dans le commerce de cadeaux (revendu en 2009).

Roxanne Gaillard

Roxanne Gaillard – Directrice générale de Thebeautyst.com
Thebeautyst.com propose un concept de tuto-shopping qui allie une plateforme e-commerce de produits cosmétiques à une plateforme communautaire pour mieux conseiller et guider le consommateur jusqu’à l’achat du produit qui correspond à ce qu’il désire. Une stratégie payante dans un domaine où plus de 60% des achats sont influencés par un blog !

Chloé Martinot

Chloé Martinot – Chef de produit webmarketing chez monEchelle.fr
monEchelle.fr est la place de marché dédiée au bricolage et jardinage. Forte d’une levée de 2 millions d’€ en 2014, la plateforme est aujourd’hui en pleine croissance et bouleverse les habitudes du domaine.

Venez découvrir leurs secrets de réussite et vous en inspirer pour vos projets e-commerce !

La soirée se clôturera par un cocktail-networking où vous pourrez notamment nous poser toutes les questions sur les cours de e-commerce à venir.

Les cours pour apprendre à créer son e-shop :

Les 3 cours seront dispensés par l’équipe de Prestashop et auront pour objectif d’apprendre, même à ceux et celles qui ne savent pas coder et/ou qui n’y connaissent rien au e-commerce, à créer un premier site e-commerce avec la solution Prestashop et à l’enrichir avec des modules complémentaires. Les cours auront lieu en soirée les 21 avril, 28 avril et 5 mai. Les inscriptions se feront après la soirée à partir du 8 avril, attention les places seront limitées à 30 personnes.

Nous vous attendons nombreux et nombreuses, inscriptions obligatoires ici (attention places limitées, inscription pour la soirée uniquement).

Les initiatives à l’honneur : Journée de la femme 2015

Pour fêter la Journée internationale de la femme 2015, nous avons voulu partager des initiatives qui nous inspirent. De nombreux groupes existent, chacun traite son sujet de façon différente. Voici quelques initiatives incontournables.

Girls Who Code (Etats-Unis)

girls who codeGirls Who Code est une association qui travaille à refermer le fossé qu’il y a entre les hommes et les femmes dans le secteur des technologies. Ses programmes contribuent à l’éducation, à l’inspiration et à l’équipement des jeunes lycéennes en ressources et compétences nécessaires pour saisir des opportunités dans le milieu de l’informatique.

http://girlswhocode.com/
https://www.facebook.com/GirlsWhoCode
https://twitter.com/girlswhocode

Railsgirls (Finlande)

railsRails Girls a la vocation de fournir des outils appropriés aux filles et aux femmes pour « construire » leurs idées, et mettre en oeuvre leurs projets.

http://railsgirls.com/
https://www.facebook.com/railsgirls
https://twitter.com/railsgirls

Women 2.0 (San francisco)

AGBwkHk2Women 2.0 est une organisation médiatique qui produit du contenu, encadre une communauté et organise des conférences pour les femmes innovantes dans le milieu tech.

http://women2.com/
https://www.facebook.com/Women2
https://twitter.com/women2

Womena (Dubai)

Ka62KVyPWOMENA fournit aux femmes investisseurs de la région du Golfe un réseau professionnel d’entraide, pour faciliter le déroulement de toutes les différentes étapes des investissements dans des sociétés innovantes.

http://womena.co/
https://www.facebook.com/womenaco
https://twitter.com/womena_co

Femmes Business Angels (France)

a34b8820619052c7c1a30e197996e0d4Unique réseau de « business angels » au féminin, FBA réunit une centaine de femmes qui investissent dans des start-up à potentiel.

http://www.femmesbusinessangels.org/fba
https://www.facebook.com/pages/Femmes-Business-Angels/609646082421067
https://twitter.com/FemmesBA

Wi-filles (Paris)

icone_wiSoirées afterwork des filles connectées.

http://www.wifilles.com/wi_blog/
https://www.facebook.com/wifilles
https://twitter.com/wifilles

Geek girl carrots (Varsovie)

95b7e54b81590e4fecb7cfeefd13d606Une communité de femmes passionnées par les nouvelles technologies.

http://geekgirlscarrots.pl/
https://www.facebook.com/geekgirlscarrots
https://twitter.com/ggCarrots

 

 

The NextWomen (Londres, Amsterdam, Paris, New York)

86275cf6a98568359e3adf5c7166559fThe NextWomen Business Magazine est la publication business féminine, à destination des entrepreneuses, professionnelles et investisseurs.

http://www.thenextwomen.com/
https://www.facebook.com/nextwomen
https://twitter.com/thenextwomen

 

Bien sûr, cette liste n’est pas exhaustive, vous pouvez faire vos suggestions en commentaire ici ou nous envoyer vos suggestions sur Twitter et Facebook !

(Merci à Roxanne pour son aide sur cet article)

Vers un monde sans argent ? (Table ronde le 11 mars)

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Ou tout du moins, vers un monde sans l’argent tel qu’on le connaît ?

Dans un peu plus d’une semaine, nous aurons le plaisir de recevoir un incroyable panel pour défricher ensemble le futur des moyens de paiement. Pour (re)découvrir la première partie du panel, c’est ici.

Assiste-t-on à la disparition des moyens de paiement classiques (monnaie, carte bleue, chèques) ? A quoi ressembleront les technologies du paiement demain ? Comment le paiement en ligne et autres technologies (NFC, ApplePay) sont venus bousculer ce secteur traditionnel ?

Voici les questions que nous aborderons le mercredi 11 mars lors de cette table ronde menée par Kayla Roark, directrice du développement chez France Digitale.`
LangJoanna Lang est Senior Associate chez R3, un cabinet de conseil en transactions cryptographiques. Elle travaille sur les technologies de crypto finance, sur la gestion des données et de l’identité et sur leurs usages dans l’écosystème financier. Auparavant, elle a co-fondé Epiphyte, un logiciel qui permet aux banques d’utiliser les réseaux cryptographiques (comme celui de Bitcoin par exemple) pour effectuer des transactions en temps réel.

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Caroline Thelier est directrice des produits et expériences consommateurs pour Paypal. Depuis qu’elle a rejoint le groupe en 2010, elle a été en charge des produits financiers, puis des produits mobiles et partenariats stratégiques. Elle est aussi fondatrice d’Addic Trip, startup dans le voyage, qui s’appuie sur un algorithme de recommandation.

Nous vous donnons donc rendez-vous le mercredi 11 mars chez Raise, le nouveau fonds d’investissement et fonds de dotation mené par Clara Gaymard et Gonzague de Blignières.

Pour ceux qui n’ont pas encore pris leurs billets, il en reste quelques uns ici.

#GitReady pour la conférence Catalyst avec Girls in Tech

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Le rendez-vous est déjà pris. Du 26 au 28 avril à Phoenix en Arizona, La Catalyst Conference c’est pour vous l’occasion de passer deux jours avec des speakers incroyables et influents dans les domaines de la technologie, de l’entreprenariat et de la diversité.

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À l’occasion de cette conférence, la « maison-mère » de Girls in Tech accueillera ainsi :

Comme lors de la Lady Pitch Night, on y retrouvera bien sûr également Adriana Gascoigne, CEO de Girls in Tech.

La conférence Catalyst a déjà accueilli d’autres speakers de prestige comme Sheryl Sandberg; Marisa Mayer, Sandy Jen, etc.

Parmi les principaux sujets traités lors de cette conférence :

  • Passer de l’entreprise à une startup
  • Les réalités autour du financement des femmes
  • Provoquer le changement dans les pays émergeants en utilisant des outils en ligne
  • L’épanouissement dans la vie professionnelle et personnelle
  • Les différentes de salaires entre les hommes et les femmes
  • Pourquoi la diversité est essentielle

N’attendez pas, rejoignez Girls in Tech à Phoenix et vivez deux jours de conférences principalement dédiées aux femmes : des présentations pleines d’inspiration données par des femmes à grandes responsabilités, des conseils pleins de sagesse sur l’innovation et la technologie. Venez aussi pour networker avec des leaders féminins qui ont un réel impact dans le secteur.

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Rendez-vous le 26 avril !

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